___L'auteur___
me contacter
___S'abonner___
Qui suis-je?
S'abonner aux flux rss
S'abonner par e-mail
Me suivre sur twitter

DSK : Ne pas sombrer avec lui

Dominique Strauss-Khan est mort. Politiquement s’entend, bien sure. Quelque que soit l'issue du long procès qui l'attend, le sort public de l'ancien directeur du FMI et ex-futur-président de la république est scellé. Même reconnu innocent, il gardera à jamais la réputation d'un malade sexuel. Les vannes se sont ouvertes et les témoignages vrais ou inventés de femmes contre lui vont d’accumuler, la paroles libérée appelle à la paroles libérée.  
 
L’après-DSK a donc commencé un dimanche matin de mai et cela aucun dirigeant socialiste ne l'avouera en public; on ne frappe pas un homme à terre, et surtout, il y a le sacro-saint principe de la présomption d’innocence.
 

(suite…)

L’Union européenne doit-elle renégocier le plan de sauvetage de l’Irlande?

Septembre 2008, l'Irlande décide unilatéralement et sans en avertir ses partenaires de l'Union européenne, la mise en place d'une garantie de deux ans pour six de ses grandes banques nationales afin de protéger son système bancaire de la crise financièrement et bancaire qui secoue la planète. Colère des autres capitales européennes, en particulier Londres et Berlin, qui jugent cette initiative discriminante pour les banques non -irlandaises. Finalement Dublin élargira quelques semaines plus tard sa protection à quelques banques étrangères opérant sur son territoire.
Cette mesure a bien fonctionné..même trop bien, car finalement l'état irlandais a hérité d'une montagne de pertes bancaires et a nationalisé ses grandes banques qui sinon auraient fait faillite. Résultat: le déficit public explose à 32% du PIB en 2010 (à comparé à 7% pour la même année pour la France). Rien que le coût de sauvetage de l'Anglo Irish Bank se monte à 34 milliards d'euros soit 15% du PIB irlandais. En trois ans la dette publique irlandaise est passée de 25% du PIB, l'un des plus faible d'Europe, à 98% du PIB en 2010.

(suite…)

Agences de notation: les derniers boucs émissaires

Encore un article sur les agences de notation! Pas de panique les amis, je ne vais pas vous assommer avec un énième papier sur les pas-beaux-méchants-de-financiers-qui-sont-seuls-responsables-de-tous-nos-malheurs.
Mon propos ici n'est pas de vouer aux gémonies ces "travailleurs de la finance" mais d'expliquer calmement le fonctionnement et les dysfonctionnements de ce métier ainsi que son utilité  (j'imagine que certains d'entre vous sont déjà en train de tomber de l'armoire en lisant ces lignes!) dans le système capitaliste tel qu'il a évolué ces 20 dernières années et qui règne sur plus de 99% de l'humanité. En voiture Simone pour un grand tour sur une route pavée de vérités qui dérangent et où les fausses solutions n'ont pas leur place!
 

(suite…)

Pourquoi les pauvres ne votent-ils pas à gauche?… Peut-être une question de bon sens!

"Pourquoi les ouvriers ne votent-ils gauche?", "Pourquoi les pauvres snobent-ils la gauche" ou "Pourquoi les classes populaires votent-elles à droite?". La grande question que posent les journalistes aux dirigeants politiques de gauche et que la gauche se pose à elle-même (ou feint de le faire) et qui revient en boucle (le dernier épisode étant l'interview de Mélenchon par Morand sur Europe 1) traduit un profond malaise plus particulièrement au parti socialiste – parti qui aspire à gouverner – qui ne peut ne passer d'un soutient des classes populaires pour revenir  au pouvoir.
 
N'a-t-on jamais entendu un politique de l'U.M.P. se demander pourquoi les bobos – Bourgeois-bohème – des grandes villes ne votaient-ils pas pour la droite? N'a-t-on jamais entendu un des Le Pen se plaindre qu'un pays comme la France, composé en majorité d'une population de race blanche, ne les ait jamais porté au pouvoir?

(suite…)

Référendum en Islande: Le retour

Pes nonistes  au référendum français sur le traité pour la constitution européenne de 2005 en ont rêvé Olafur Ragnar Grimsson, le président islandais, l'a fait. Les Islandais seront appelés de nouveau à se prononcer sur l'accord voté par leur parlement pour mettre fin au conflit qui les oppose au Royaume-Uni et aux Pays-Bas concernant l'indemnisation des clients de la banque islandaise ICESAVE qui a fait faillite en 2008. Un an après avoir rejeté par une très large majorité de 93% le premier compromis trouvé entre les trois états.
Pourtant tout avait bien commencé pour le gouvernement islandais et le compromis était né sous une bonne étoile; les nouvelles conditions financières de l'accord étaient bien plus favorables que celles négociées un an plus tôt (comme je l'ai expliqué dans un récent article "Faillites bancaires: la dernière saga islandaise enfin traduite en français"), le texte venait d'être approuvé par une confortable majorité au parlement de 70% (le précédent texte avait tout juste recueilli 51% de oui) et il avait le soutient de 57% de la population d'après un récent sondage.
 

(suite…)

Faillites bancaires: la dernière saga islandaise enfin traduite en français

12.450 euros, c'est la montant que devra rembourser chaque habitant  de l'île de glace (enfants, vieillards et Jóhanna Vala Jónsdóttir, Miss Islande 2007, que vous voyez sur la photo ci-contre et qui pour l'occasion me sert d'accroche visuel, compris) aux gouvernements britannique et néerlandais pour mettre fin au différent qui les oppose concernant la faillite de la banque Icesave. L'accord a été validé le 31 décembre 2010 par le parlement islandais (pour tuer les préparations du réveillon du nouvel an il n'y a pas mieux!) mais pas encore entériné. Mais comme le Batave et la Perfide Albion sont magnanimes, nos amis vikings bénéficient d'un étalement jusqu'en 2024 pour payer la jolie somme de 3,9 milliards d'euros ou 40% du PIB si c'est plus parlant.

(suite…)

Publication arrêtée, remise en ligne à partir des archives du web par Webdesign29, agence web à Brest. · À propos de cette archive